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2/06/2020

Xerfi Precepta expose sa vision de la transformation digitale de la distribution

La vente en ligne a recruté plusieurs millions de foyers pendant le confinement, en particulier sur le marché alimentaire où le drive et la livraison ont explosé. Pourtant, le futur n’est pas au commerce 100% online mais à l’omnicanalité, c’est-à-dire à la multiplicité et à l’interaction des canaux de vente, de l’avis des experts de Xerfi Precepta.
La croissance des ventes en ligne va ralentir pour converger vers celle des ventes en magasins prévoit l’institut.
Alors que la moitié des magasins ont été fermés pendant 55 jours, le chiffre d’affaires du secteur retail devrait plonger de 5% en 2020, selon le scénario des experts de Xerfi Precepta. Le bilan sera toutefois contrasté entre le commerce alimentaire (+3,4%), qui a assuré une continuité de services, et le commerce non alimentaire (-13,3%) qui, hormis entre autres les pharmacies et tabacs, n’aura pu compter que sur ses dispositifs e-commerce pour poursuivre son activité. Contrecoup de la chute de 2020, le chiffre d’affaires du commerce de détail devrait rebondir d’environ 8% en 2021 à 530 milliards d’euros. Dans le détail, la hausse avoisinera 1% dans l’alimentaire et quelque 15% dans le non alimentaire. 
Les ventes en ligne de biens (produits alimentaires et non alimentaires) s’envoleront de plus de 10% en 2020 mais leur croissance sera divisée par deux en 2021, selon les calculs des experts de Xerfi Precepta. Pour la première fois, le dynamisme du e-commerce sera alors inférieur à celui des magasins physiques.
La mise en place d’une architecture omnicanale et la transformation digitale des distributeurs impliquent de nombreux enjeux selon l’institut : des capacités d’investissements sachant que les leaders (moins de 1% des sites) réalisent à eux seuls 70% du total des ventes en ligne ; l’adaptation pour intégrer et interconnecter des modes et des dispositifs de vente toujours plus nombreux ; la création de départements et d’infrastructures data avec l’exploitation des données monétisables pour personnaliser la relation et l’expérience client via la création de régies publicitaires et enfin l’attitude à avoir vis-à-vis des géants du web : alliance ou indépendance.
 
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