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21/01/2022

Un plan de 2,3Md€ en soutien du développement des start-ups et de la tech annoncé par le ministère de l’économie, des finances et de la relance

Le nombre de start-ups passant de l’étape de l’innovation à celle de l’industrialisation demeure limité en raison de freins administratifs et réglementaires, ainsi qu’un manque de financements pour les projets en phase d’industrialisation, jugés trop risqués.
C’est dans ce contexte que, Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l’Industrie, et Cédric O, secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique, ont présenté la stratégie «Start-ups industrielles et deep tech». Dotée de 2,3 milliards d’euros, cette stratégie comprend trois axes.
Dans l’optique d’aider les start-ups industrielles à se transformer concrètement en sites de production, Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l’Industrie, et Cédric O, secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, ont présenté une nouvelle stratégie baptisée «Start-ups industrielles et deep tech».
Dotée de 2,3 milliards d’euros, cette stratégie s’inscrit dans le cadre du plan d’investissement France 2030. Son objectif est que d’ici 2030, 100 projets industriels par an soit portés par des start-ups.
Cette stratégie comprend trois axes.
Le 1er axe comporte un plan dédié au financement de l’industrialisation des start-ups et PME innovantes avec : un appel à projets «Première usine» pluriannuel doté de 550 millions d’euros pour des aides à des projets d’industrialisation ; des prêts de 3 à 15 millions d’euros pour financer la phase de démonstrateur industriel ou d’usine pilote et soutenir ainsi la transition entre le prototype fonctionnel et l’usine de production ; des investissements en fonds propres avec la création d’un fonds successeur au fonds Société de projets industriels (SPI2) et la création d’un Fonds national de venture industriel (FNVI).
Le 2e axe porte sur un renforcement du soutien à l’émergence des deep tech (275 millions d’euros), via une hausse des moyens alloués à la Bourse French Tech émergence de 50 millions d’euros pour les 5 prochaines années ; l’Aide au développement deep tech, en prévoyant une augmentation globale de 150 millions d’euros pour les 5 prochaines années.
Le 3e axe concerne la création d’un guichet unique piloté par la Mission French Tech, dédié aux start-ups industrielles afin de faciliter leur accès aux dispositifs d’accompagnement de l’Etat et leur information sur les dispositifs de financement publics.
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