Vous êtes ici

Ajouter à mon espace persoLes défis des ecommerçants à l’heure de l’intelligence artificielle par KPMG et la Fevad

Pour ajouter ce contenu à vos favoris, il suffit de vous inscrire ou de vous identifier

22/10/2018

Les défis des ecommerçants à l’heure de l’intelligence artificielle par KPMG et la Fevad

KPMG et la Fevad ont analysé, via des entretiens avec des dirigeants du ecommerce, les impacts de l’intelligence artificielle dans ce secteur en France. Sur le court terme, les e-commerçants prévoient des innovations rapides tirées par l’IA dans la personnalisation et l’expérience client. Les domaines les plus cités par les dirigeants sont : la gestion automatisée et en temps réel du prix, les recommandations produits et le marketing personnalisé.
Dans une perspective à plus long terme, de nouveaux services devraient émerger, comme : le commerce en ligne sans écran, via des commandes vocales, la visualisation 3D et le shopping dans la réalité virtuelle ou la livraison instantanée par drone sur la base d’algorithmes prédictifs de demande.
KPMG et la Fevad ont identifié 4 défis majeurs pour les dirigeants du secteur :

- L’intégration d’un nouveau type de technologies – le cognitif– sur un existant pas toujours équipé pour les supporter ;
- La nécessité de revoir la distribution des tâches entre le travail humain et la machine, qui suscite de nombreuses craintes ;
- La formation des collaborateurs en place et la recherche de nouveaux talents pour développer les compétences en IA ;
- Le défi de l’Open Innovation et la capacité à partager les innovations portées par les start-up avec d’autres entreprises, y compris des concurrents : les développements autour de l’IA sont très demandeurs en ressources hautement qualifiées, chères et rares.

Méthodologie : entretiens individuels et approfondis avec les principaux acteurs de l’écosystème français d’innovation pour le secteur de l’e‑commerce : grands groupes e-commerçants (pure players et enseignes physiques), start-up, accélérateurs et investisseurs (Venture capital et business angels).
 
Partager