Vous êtes ici

Ajouter à mon espace persoLes bonnes pratiques en matière de compétitions d'agences n'ont progressé que très faiblement, selon le 2ème Baromètre AACC sur ce sujet

Pour ajouter ce contenu à vos favoris, il suffit de vous inscrire ou de vous identifier

4/05/2011

Les bonnes pratiques en matière de compétitions d'agences n'ont progressé que très faiblement, selon le 2ème Baromètre AACC sur ce sujet

Le nombre d'agences indemnisées ne progresse pas entre 2008 et 2010: en moyenne les agences écartées ne sont indemnisées que 3 fois sur 10 et la rémunération moyenne est de 6000€, soit 45% de moins qu'en 2008. C'est le constat quelque peu déceptif que fait l'AACC dans le cadre de la 2ème édition de son baromètre des compétitions d'agences.
De même, le nombre d'agences sollicitées s'élève à 4,2 en augmentation par rapport à 2008 alors que la recommandation AACC/UDA fixe un objectif de 3-4 agences maximum.
Les délais et la charge que constituent une compétition diminuent, mais le nombre de jours-hommes de temps passé (53) et le montant des achats extérieurs (20K€) restent très élevés. Par rapport à 2008, les annonceurs ont cependant une vision plus réaliste du coût d'une compétition. Le nombre moyen de compétitions auxquelles une agence a participé est passé de 43 en 2008 à 30 en 2010, mais le budget moyen remis en compétition est en baisse de 25% d'après les agences et de 10% d'après les annonceurs.
Parmi les autres enseignements de l'étude: l'agence sortante participe 7 fois sur 10 à la compétition qu'elle remporte 4 fois sur 10. Concernant la décision finale, les agences surestiment le rôle du Président/DG et de la Direction des Achats et sous-estiment celui des Directeurs du Marketing ou de la Communication. Les agences attendent en priorité de la part des annonceurs de la clarté et de la transparence sur les modalités de la compétition (39%), un brief complet et précis (25%), un respect du travail (23%) et de la disponibilité (14%).
Pour réaliser ce baromètre, l'AACC a fait appel à la société Limelight qui a interrogé 100 représentants d'agences-conseils en communication et 200 annonceurs en Décembre 2010.

 
Partager