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1/03/2012

Le secteur des cosmétiques dans les réseaux sociaux par Pierre-Emmanuel Cros, Directeur Général de Performics

A l’occasion de la dernière analyse de Performics et Synthesio, L’Echo des Marques, consacrée aux secteurs des cosmétiques, Offremedia et Le Journal du Net vous proposent le détail de l’analyse du secteur.
En introduction de l’analyse secteur, Pierre-Emmanuel Cros, Directeur Général de Performics, s’exprime sur le secteur et le positionnement de Performics vis-à-vis des réseaux sociaux.

100%Média : Performics publie aujourd’hui la 6e édition du baromètre L’Echodesmarques en partenariat avec Synthesio : quelle place occupent aujourd’hui les médias sociaux au sein de l’agence ?
Pierre-Emmanuel Cros : Ils ont toujours eu une place centrale dans notre activité et nous avons constitué dès le début un département qui intègre l’ensemble des enjeux liés aux médias sociaux : réputation, gestion de la relation et opérations spéciales, connectés au social media planning.
Aujourd’hui nous avons une vingtaine d’experts qui opèrent sur ce canal pour des marques comme Sephora, B&YOU, HTC, Quick, Kuoni…

100%Média : Est-ce que le niveau d'échanges sur le secteur des cosmétiques est supérieur aux autres secteurs ?
PEC : Pour l’instant il est dans la moyenne, même s’il fait partie des secteurs qui donnent lieu à beaucoup de conversations. Mais nous en sommes au 6e secteur. D’autres sont à venir pour nous donner encore plus d’informations.

100%Média : Qu'est-ce qui le caractérise ?
PEC : C’est un secteur fortement présent sur les médias sociaux, sur lesquels on trouve 91% des publications (vs sites de presse, sites corporate…). Ensuite on note une forte visibilité des marques de luxe : seules 3 marques grand public entrent dans le Top 10. Enfin, les conversations portent sur de multiples produits et de ce fait diluent la présence des marques. L’écart est très faible entre les différentes parts de voix : la première est à environ 7% de part de voix alors que dans d’autres secteurs la part de voix du leader peut monter jusqu’à 15%, voire même 40% comme c’est le cas par exemple pour le secteur des boissons sans alcool.
Comme dans d’autres secteurs, les échanges portent beaucoup sur les tests des produits. Ces produits étant par nature très «personnels», les internautes se les approprient pour le produit en lui-même (textures, odeurs, couleurs…) et non pour la marque et l’image qu’elle véhicule.
Les internautes – surtout des femmes - enrichissent les conversations et se transforment indirectement en ambassadrices, ce qui constitue une réelle opportunité pour les marques.

100%Média : Comment exploitez-vous ces résultats concrètement ?
PEC : Ce baromètre sectoriel aide nos annonceurs à se positionner par rapport à leurs concurrents : «Est-ce-que ma marque est une marque importante de mon secteur ? Est-ce-que ma communication globale a un impact sur les conversations ?». Le fait que chaque secteur soit analysé d’année en année nous permet d’en observer les évolutions. Nous établissons également une comparaison entre le volume des conversations et les investissements publicitaires ou les ventes. On sait par ailleurs que la stratégie déployée par les marques sur les médias sociaux peut influencer d’autres leviers, comme le SEO ou le CRM. Il est donc important pour nous d’anticiper les évolutions, de développer des outils (Social Tools), des études comme celle-ci ou encore Social Highlights, qui nous permettent de nourrir les stratégies Social Media de nos annonceurs et donc de mieux les piloter.

Lire l’analyse du Journal du Net

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