Vous êtes ici

Ajouter à mon espace persoLa population baisse à Paris tandis qu’elle progresse dans la périphérie et dans d’autres régions selon l’Insee

Pour ajouter ce contenu à vos favoris, il suffit de vous inscrire ou de vous identifier

4/01/2022

La population baisse à Paris tandis qu’elle progresse dans la périphérie et dans d’autres régions selon l’Insee

Au 1ᵉʳ janvier 2019, 66 988 000 personnes vivent en France (hors Mayotte), soit une croissance moyenne de +0,4% par an depuis 2013 et 237 000 habitants supplémentaires chaque année d’après les dernières données de l’Insee. Entre 2013 et 2019, la population est relativement stable en Hauts-de-France, Grand Est, Normandie, Centre-Val de Loire et Bourgogne-Franche-Comté et continue de croître dans les autres régions de France métropolitaine. 
Entre 2013 et 2019, le rythme de croissance de la population atteint ou dépasse +0,4% par an dans 10 régions. Les régions où la population augmente le plus sont la Guyane (+2,4%), la Corse (+1,0 %), l’Occitanie (+0,7%), les Pays de la Loire (+0,7%) et Auvergne-Rhône-Alpes (+0,6%). À l’inverse, la population baisse en Guadeloupe (-0,8%) et en Martinique (-0,9%) sous l’effet de soldes migratoires négatifs. Dans les régions Hauts-de-France, Grand Est, Normandie, Centre-Val de Loire et Bourgogne‑Franche‑Comté, la population est globalement stable en raison d’un solde migratoire apparent plutôt négatif compensé par le solde naturel.
Au classement des régions, l’Île-de-France (12,3M d’habitants) devance Auvergne-Rhône-Alpes (8M). Nouvelle Aquitaine et Hauts-de-France sont quasiment au même niveau (6M). L’Occitanie (5,9M) se rapproche de ce niveau.
La population baisse à un rythme moyen d’au moins 0,2% par an dans vingt départements, contre onze entre 2008 et 2013. La Guadeloupe, Paris et la Meuse perdent au moins 0,5 point de croissance annuelle par rapport à la période 2008-2013. La ville de Paris perd annuellement 0,5% de ses habitants alors qu’elle en gagnait 0,2% par an durant les cinq années précédentes.
Partager