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1/10/2019

Heroiks décline les chiffres des Alphas par critère socio-démographique

Heroiks, avec sa filiale MyMedia déclinent les «Alphas», indices de mesure d’attention publicitaire, par âge, CSP et habitat. Les personnes les plus attentives à la publicité ont plutôt 25 à 49 ans, sont actives, habitent une agglomération de plus de 200 000 habitants et sont sensibles à la publicité en presse, télévision et radio.
A contrario, les personnes les moins attentives à la publicité ont globalement plus de 50 ans, sont souvent inactives et habitent les zones rurales.
D’après les conclusions de l’étude, le digital revêt le moins d’impact sur les plus de 50 ans avec à peine 20% d’attention moyenne sur l’ensemble des publicités diffusées. De leur côté, les 25-49 ans représentent la frange de la population la plus attentive aux publicités. Radio et affichage enregistrent les meilleurs scores sur les 35-49 ans.
Les moins de 25 ans se montrent, quant à eux, globalement moins attentifs à la publicité, notamment sur les médias télévision et radio.
Pour autant, une fois captés par le web, les moins de 25 ans n’accordent pourtant pas d’attention équivalente à celle dédiée aux autres médias.
Selon une approche recentrée autour des catégories socio-professionnelles, les inactifs se révèlent être les moins attentifs à la publicité. De leur côté, les catégories élevées (CSP+) accordent globalement davantage d’attention que la moyenne, avec +18% en télévision, +7% en radio, +12% en presse et +11% sur le digital.
A l’exception de la radio, dont les auditeurs de la région parisienne s’avèrent moins attentifs à la publicité, les autres médias affichent tous des niveaux d’attentions pour leurs publics franciliens supérieurs à la moyenne.
L’Alpha représente un index d’attention pour les personnes exposées à la publicité. Plus l’Alpha est élevé, meilleure est l’attention accordée aux publicités. Ainsi, c’est aujourd’hui le cinéma (61%) qui capte le mieux l’attention des spectateurs quand la presse (40%) s’installe en deuxième position. Viennent ensuite la télévision (38%), la radio (32%), l’affichage (32%) et en bon dernier le digital (21%) avec un score qui semble traduire la non-adéquation des formats publicitaires actuels avec les attentes des internautes (voir archive).
 
 
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