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15/11/2021

Environnement : des décalages entre l’urgence perçue des priorités et les efforts individuels consentis d’après une étude de Kantar

L’étude internationale Kantar Public sur la préservation de la planète et de l'environnement révèle que l'environnement est une préoccupation majeure des citoyens de 9 pays analysés (États-Unis, Royaume-Uni, France, Allemagne, Espagne, Pays-Bas, Pologne, Singapour et Nouvelle-Zélande).
Le changement climatique représente leur principale préoccupation, bien que l'impact des déchets et la propagation de nouvelles maladies constituent également des sujets de préoccupation relativement courants parmi le public.
68% des interrogés pensent que le changement climatique est le principal défi environnemental auquel le monde est actuellement confronté, devant l'impact des déchets (41%) et la propagation de nouvelles maladies (40%).
55% estiment que le changement climatique a eu un impact à leur niveau individuel, 77% pensent qu'il y en a eu un au niveau national, et 81% placent cet impact au niveau mondial.
Pourtant, près de la moitié des sondés (46%), dans chaque pays, estiment qu'ils n'ont pas vraiment besoin de changer leurs habitudes, bien que la plupart d'entre eux (76%) déclarent qu'ils accepteraient des règles et des réglementations environnementales plus strictes. Les personnes interrogées se considèrent comme plus engagées en faveur de l'environnement que n'importe laquelle de ces institutions.
57% des répondants estiment que la réduction des déchets et l'augmentation du recyclage sont «très importantes». Plus de la moitié des personnes interrogées considèrent l'arrêt de la déforestation (54%) et la protection des espèces animales menacées (52%) comme des mesures très importantes pour protéger la planète.
Cependant, moins d'un quart accorde la priorité à la réduction des voyages en avion et à l'augmentation du prix des produits qui ne respectent pas les critères environnementaux (23%). De même, seuls 22% accordent de l'importance à l'interdiction des véhicules à carburant fossile.
Une part encore plus faible donne la priorité à la réduction de la consommation de viande (18%) et au commerce international (17%). 
«La conscience diffuse de l'importance de la crise climatique, dont cette étude rend compte, ne s'accompagne pas encore d'une propension égale à agir contre cette crise. Aux yeux de nombreux citoyens, en effet, c'est peut-être aux institutions publiques qu'il revient de faire le prochain pas.» commente Kantar.
Méthodologie : L'étude a été menée en ligne entre le 22 septembre et le 1er octobre auprès de 9 000 adultes âgés de 18 ans et plus (1 000 répondants par pays) aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Espagne, aux Pays-Bas, en Pologne, à Singapour et en Nouvelle-Zélande.
 
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