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7/01/2019

66 362 000 habitants en France au 1er janvier 2016 avec une progression plus accentuée dans quelques pôles urbains

Au 1er janvier 2016, 66 362 000 habitants vivent en France (hors Mayotte), soit une croissance de 0,4% par an depuis 2011 d’après les données de l’Insee. Les fortes hausses de population bénéficient surtout aux départements des métropoles régionales de la façade atlantique, d’Occitanie et d’Auvergne-Rhône-Alpes. Les pôles urbains dont la croissance dépasse 1% par an sont pour la plupart des métropoles desservies plus ou moins récemment par le TGV : Montpellier (+ 1,7% par an), Bordeaux (+ 1,5%), Nantes (+ 1,4%), Toulouse (+ 1,4%), Rennes (+ 1,2%) et Lyon (+ 1,1%).
Les départements qui bénéficient des plus forts taux de croissance se situent dans les régions où le solde migratoire apparent est excédentaire (littoral atlantique, Occitanie, est de la région Auvergne- Rhône-Alpes) et dans les régions bénéficiant d’un fort excédent naturel (Île-de-France, Guyane, La Réunion).
Treize départements affichent une croissance annuelle moyenne supérieure ou égale à 1%. La Guyane est en tête de ce classement. Elle cumule excédents naturel et migratoire. Il en est de même dans 10 départements qui bénéficient tous de la proximité d’une grande métropole : Haute-Savoie, Gironde, Haute-Garonne, Hérault, Loire-Atlantique, Ain, Ille-et-Vilaine, Rhône, Essonne et Tarn-et-Garonne. En Seine-Saint-Denis, la hausse de population est uniquement due au solde naturel. À l’inverse, en Corse-du-Sud, c’est l’attractivité qui stimule la croissance.
 
À l’opposé, 24 départements, dont Paris, accusent une baisse.
Les départements en baisse se répartissent majoritairement le long d’une ligne allant des Ardennes au Lot, souvent qualifiée de «diagonale du vide». Au nord-est et au centre, ces départements souffrent d’un déficit migratoire qui tend à s’aggraver et qui est de moins en moins atténué par un excédent des naissances sur les décès. Au contraire, dans le Massif central (Allier, Lozère, Corrèze, Lot, Cantal, Creuse), les arrivées sont supérieures aux départs et c’est le déficit naturel très défavorable, héritage d’une structure par âge vieillissante, qui porte la baisse de la population.
 
 
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