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15/06/2009

« Jusqu’à 10% de nos ressources mobilisées par les appels d’offre » Guillaume Multrier

100%media : Le fait de conserver le budget SFR, en quoi est-ce une victoire pour l’agence ?
G.M. : Cela fait 12 ans que Carat détient le budget SFR. C’est un des budgets les plus fidèles du groupe. Le garder par les temps qui courent peut être considéré comme une victoire.

Qu’est-ce qui a fait la différence par rapport à la concurrence ?
Cette compétition a été l’occasion de démontrer les capacités de l’ensemble de nos marques (Carat, Isobar, Postercope et Vizeum) à intégrer l’ensemble des points de contact entre l’annonceur et ses publics. C’est l’intégration en général qui été retenue avec, de notre côté, des perspectives d’actions médias bien entendu mais aussi dispositifs marketing ou CRM par exemple. Le tout piloté par Florence Trouche, Directrice Générale d’Isobar.
Dans cet appel d’offre, il n’a pas été uniquement question de taux de négo.

On a l’impression que les agences médias passent de plus en plus de temps en appel d’offre. Le rythme des compétitions s’est il accéléré ces derniers temps ?

Effectivement, la crise a accéléré la tendance qui à mon avis a deux causes :
- Les annonceurs ralentissent ou gèlent leurs projets de développement stratégiques. Ainsi, il y a moins de consultations d’agences de créations et davantage de pitchs medias.
- Est-il encore nécessaire de développer la pression des services achats, par ailleurs ?

Quel est le poids d'un appel d’offre dans l’économie d’une agence média (entre le temps passé, les ressources, la baisse d’honoraires dont il faut convenir, etc….) ?
Chez Aegis, la moitié (la plus expérimentée) des équipes de l’agence travaille sur les appels d’offres. 20 à 30 personnes sont dédiées en permanence aux projets de développement. Cela représente entre 3 et 10% de nos ressources.
Les compétitions ne sont toujours pas rémunérées mais quand elles sont claires et qu’elles débouchent sur une vraie décision cela fait partie de notre économie.
 

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