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Les Assises de la Radio se sont tenues hier. Ils et elles ont dit…

Le 26/11/2013

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Olivier Schrameck (CSA) :
«La radio se heurte désormais à la contrainte d’une double rareté : celle des ressources en fréquences mais aussi celle des financements publicitaires»
«Nous avons reçu en 2012 plus de 1 350 demandes et, si nous avons délivré plus de 400 autorisations en 2013, la grande majorité correspond à des reconductions»
«Le numérique se caractérise par l’irruption, dans la chaîne de valeur, d’un nouvel acteur, le distributeur, qui peut prendre de multiples visages»
«Il me semble indispensable d’approfondir la réflexion sur la modernisation de nos instruments de régulation économique du secteur de la radio»
«S’agissant de l’allocation des fréquences hertziennes, l’approche retenue jusqu’à ce jour peut malheureusement être qualifiée de marginaliste»
«Logique optimale du spectre. Analyses par bassin d'audience. Il faut rechercher les nouvelles fréquences là où il y en a le plus besoin»
«L’approche nationale de la concentration est-elle tout à fait pertinente, alors que l’économie de la radio est très majoritairement structurée par bassins d’audience locaux ?»
«La transition numérique de la radio, inéluctable, emprunte désormais plusieurs voies dont aucune ne doit être écartée»
«Pour la RNT, l’enjeu majeur consiste à trouver sa place dans cette diversité des usages numériques de la radio»
 
Jean-Luc Hees (Radio France) :
«Je ne pense que contenus, contenus, contenus»
«Notre rôle dans le service public, c'est d'être prescripteurs»
 
Denis Olivennes (Lagardère Active) :
«La radio telle que nous l’entendons aujourd'hui ne sera qu'une partie de l'offre radio du futur»
«Aucune puissance culturelle du numérique n'est européenne»
 
Maryam Salehi (NRJ Group) :
«Le pari est de remettre l'auditeur au centre la radio. C’est ainsi que nous gagnerons la bataille contre les réseaux numériques»
«Vous ne pouvez pas avoir des acteurs régulés face à des acteurs non régulés. Nous demandons que les plateformes non régulées deviennent régulées par le CSA»
«La source d'œuvres françaises s'est tarie : -63% des albums en 10 ans tandis que les quotas n'ont pas varié»
 
Jérôme Roger (UPFI) :
«3% des titres diffusés représentent 75% de la programmation musicale à la radio»
«La musique n'est pas soumise à une chronologie des médias. On ne peut pas nous reprocher de travailler avec tous les acteurs du marché»
 
Huguette Monzie (SIRTI) :
«Le mot le plus important pour nous est la proximité»
 
Hervé Dujardin (CNRA) :
«Nous donnons la parole à ceux qui ne l'ont pas en radio : collèges, lycées, hôpitaux, etc.»
 
Catherine Sueur (Radio France) :
«Nous travaillons sur de nombreuses pistes de diversification» 
«La diffusion représente 12% des coûts de Radio France»
 
Alain Weill (NextRadioTV) :
«La 126000 de Médiamétrie devient de plus en plus obsolète même si elle est toujours fiable»
«On attend une évolution en termes de seuil anti concentration»
«La RNT c'est un peu le «bibop» de la radio»
 
Jean-Eric Valli (Les Indés Radios) :
«Le CSA fait une régulation très déséquilibrée à l’encontre des radios indépendantes»
 
André Gattolin (Sénateur des Hauts-de-Seine) :
«Les politiques s'intéressent relativement peu à la radio»
«La ressource pourrait être menacée par des nouvelles logiques comme celle de Google»
«Au-delà de l'augmentation des fréquences, la diffusion RNT est moins chère à terme que le hertzien»
«Faudra-t-il un jour retirer la FM pour pousser le public vers le numérique ?»
«Les seuils anti concentrations doivent s'appliquer à la pub : on devrait interdire à une régie de commercialiser plus de 50% de l'espace pub d'un bassin en radio»
 
Pierre Bellanger (Vortex) :
«Aujourd’hui, nous faisons de l’IP subie. Nous voulons aller vers l’IP choisie. C’est le principe du MPMS ou de l’IP Hertzien»
 
Christopher Baldelli (RTL radio) :
«RNT : le temps du débat est passé »

Philippe Gault (SIRTI) : 
«La bande 3 est un gisement dont personne ne veut»

Pierre Boucard (SNRL) :
«Si nous travaillons avec le monde des télécoms, on basculera vers un monde de la radio payante»

David Assouline (Sénateur de Paris) :
«Le problème n’est pas dans la technique mais dans le manque d’anticipation des acteurs»

Xavier Filliol (SYROL) : 
«Il faudrait laisser des jeunes pousses développer des initiatives en radio»

Aurélie Filippetti
«Le succès de la radio tient à son impressionnante capacité d’adaptation»
«La radio est un média doux : intime et non intrusif»
«La radio n’a pas de concurrence au réveil et dans la voiture»
«Au titre de la réduction des inégalités, le numérique est central»
«Il n’existe pas un seul projet numérique. Il existe différents projets de radios numériques qui peuvent se combiner»
«Une étude Médiamétrie sur les zones à moindre réception de la FM sera mise en ligne dans quelques jours»
«La dotation aux radios associatives va être «dégelée» et revenir à son taux plein et entier»
«La publicité doit rester un financement de complément pour Radio France»

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