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4/07/2017

Sport et Télévision : des relations fortes expliquées par le CSA

Dans un rapport de 99 pages, «Sport et télévision : Contributions croisées», le CSA détaille et quantifie les relations entre sport et télévision. Cette étude fait suite aux chiffres clés publiés l’an dernier (voir archive).
Avec un contexte particulier et structurant comme le lancement de chaînes gratuites (comme l’Equipe) ou de chaînes payantes thématiques (comme beIN SPORTS et SFR Sport) en 2016, le marché français des droits sportifs représente 1,45 milliard d’euros fin 2016 ; il connaît une croissance soutenue (+25% entre 2011 et 2016) et est marqué par le poids croissant des ayants-droit étrangers.
Parmi les conclusions du rapport : la diffusion de sport à la télévision s’inscrit dans une dynamique vertueuse. La télévision apporte une contribution financière via les droits sportifs télévisuels ainsi qu’une fenêtre d’exposition au sport, tandis que ce dernier permet aux chaînes de télévision de réaliser de fortes audiences, d’attirer et de fidéliser des abonnés ou encore d’améliorer leur image de marque.
Mais la diffusion de sport à la télévision est sujette à un certain nombre de tensions comme la forte inflation des droits sportifs.
Les plateformes numériques jouent un rôle croissant en matière d’exposition des contenus sportifs et d’acquisition de droits sportifs.
 
Parmi les 287 disciplines relevant de fédérations délégataires en France, nombre d’entre elles sont aujourd’hui peu ou pas diffusées sur les chaînes de télévision nationales.
Les montants des droits télévisuels associés à ces «nouveaux» sports sont faibles relativement à ceux des sports les plus diffusés. Les chaînes de télévision disposent donc d’un espace économique plus important pour leur diffusion, comme en témoignent les Coupes du monde féminines de football en 2011 et 2015, qui se sont révélées directement rentables. La diffusion de sports auparavant peu ou pas diffusés comporte toutefois une part de risque. Ils peuvent ne pas trouver leur public.

 

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