
Marc Pallain Président du directoire de NRJ Group
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200 millions d’euros d’économies par an pour l’audiovisuel public ; des dizaines de millions d’euros d’économies que les chaînes privées vont pouvoir investir dans la production audiovisuelle ; l’accès généralisé à la TNT en haute définition ; l’extension de la TMP ; le développement de nouveaux services en haut débit… Tous ces bénéfices pour l’audiovisuel, pour l’industrie des TIC et pour les consommateurs découleront de l’extinction de l’analogique, qui doit être achevée en novembre 2011, conformément à la loi du 5 mars 2007 et au mouvement d’ensemble initié dans toute l’Europe.
Pourtant, 2007 n’a pas permis d’initier ce processus, qui doit être mis en œuvre par étape, grâce à l’extinction de plaques homogènes. A cette fin, une première plaque doit être éteinte au plus vite pour que ce vaste chantier du passage au numérique soit enclenché. Cela suppose la définition d’un schéma d’arrêt par le Premier Ministre le plus rapidement possible, et l’annonce d’une première plaque d’extinction, qui doit être accompagnée d’une communication intensive auprès des téléspectateurs concernés.
Le respect de l’échéance de novembre 2011 suppose un démarrage sans tarder. Et pour être présent au rendez-vous de l’extinction finale, il faut écarter les préalables qui freinent ce chantier. Ainsi, ceux qui prêchent pour ne commencer l’extinction d’une plaque que lorsque les fréquences définitives de la TNT auront été attribuées sur la base des accords internationaux de Genève ne font que repousser l’échéance d’un démarrage qui n’a que trop tardé.
Il est temps de balayer les préalables dilatoires et de se mettre au travail.
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